Maladies cardiovasculaires : les femmes ont des a priori

Maladies cardiovasculaires : les femmes ont des a priori

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maladies cardiovasculaires femmesLes maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité des femmes dans le monde. Pourtant, selon une enquête Opinionway, elles restent encore mal connues.

Une connaissance perfectible

Pour les besoins de l’étude, 1 000 femmes, représentatives de la population française des femmes de 18 ans et plus, ont été interrogées.

Selon près de la moitié d’entre elles (42 %), le cancer du sein est la 1ère cause de mortalité chez les femmes loin devant les maladies cardiovasculaires. Les femmes souffrant de maladies cardiovasculaires semblent un peu mieux informées puisqu’elles sont 39 % à considérer, à juste titre, que ces maladies sont plus meurtrières que le cancer du sein.

Autre idée reçue : 3 femmes sur 10 pensent que les hommes sont les plus touchés. En réalité, les femmes sont autant concernées que les hommes.

Des périodes et facteurs à risque sous-estimés

Les périodes à risque d’accident cardiovasculaire comme la grossesse ou la ménopause ne semblent pas être connues par les femmes. Celles concernées par les maladies cardiovasculaires ne sont d’ailleurs pas mieux informées que la moyenne.

En outre, les facteurs à risque sont sous-estimés. Si l’ensemble des femmes citent, à raison, l’hypertension, l’obésité/le surpoids et le tabac, d’autres déterminants semblent sous-évalués. Ainsi, elles sont peu nombreuses à citer les antécédents familiaux et personnels, l’alcool ou encore la pilule.

Des moyens de prévention reconnus

En parallèle, les 3 principales mesures de prévention, à savoir abandonner le tabagisme, faire l’exercice physique et avoir une bonne alimentation, sont connues des femmes. Celles souffrant de maladies cardiovasculaires sont nombreuses (43 %) à considérer que la consultation régulière d’un professionnel de santé est l’un des meilleurs moyens de prévenir les risques.

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Un intérêt marqué pour les objets connectés dans le suivi de la maladie

Autre point important révélé par l’enquête : les femmes sont nombreuses à considérer les objets connectés comme un moyen d’améliorer le confort et l’autonomie des malades. Près d’une femme souffrant de maladies cardiovasculaires sur 4 utilise d’ailleurs un objet connecté pour suivre sa santé et ¼ de celles qui ne sont pas équipées envisagent d’y remédier dans les 12 prochains mois.

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